
L’impact de la crise financière et économique sur les salaires
Baisse des salaires prévue pour 2009
Le premier Rapport mondial sur les salaires de l’OIT prévoit des temps difficiles pour de nombreux travailleurs. Une croissance économique ralentie voire négative, combinée à des prix hautement volatiles, va amputer le salaire réel de nombreux travailleurs, particulièrement les ménages à revenus faibles ou les plus pauvres. Dans de nombreux pays, les classes moyennes vont aussi être sérieusement touchées.
Les tensions sont susceptibles de s’intensifier et le lieu de travail risque de devenir le théâtre de conflits salariaux. En se basant sur les estimations et les prévisions du Fonds monétaire international (FMI) concernant la croissance économique mondiale publiées en octobre 2008, et étant donné la relation statistique observée entre la croissance économique et les salaires, le rapport prévoit pour 2009 une Read more »
Le premier ministre belge Yves Leterme a annoncé vendredi 7 novembre que son pays a décidé de limiter les indemnités de départ des dirigeants d’entreprises à l’équivalent de douze mois de salaire dans la plupart des cas, et à dix-huit mois pour les dirigeants en poste depuis très longtemps.
Ainsi, l’indemnité de départ est :
- plafonnée au montant perçu pendant la période de douze mois précédant la fin de l’activité,
- elle pourra monter jusqu’à l’équivalent de quinze mois de salaire pour les patrons ayant entre 20 et 25 ans d’ancienneté,
- et de dix-huit mois pour ceux ayant une carrière de +25 ans.
Le gouvernement belge a pris cette mesure dans la foulée du tollé causé il y a quelques semaines par des “parachutes dorés” attribués à des dirigeants de banques comme Fortis et Dexia, malgré les graves difficultés qu’elles traversaient.

Selon l’économiste, la loi de Finances 2009 prévoit une baisse de l’impôt sur le revenu (l’IR). Cette baisse concernerait :
1.   une hausse de la tranche exonérée qui est actuellement de 24000 Dhs/an pour se situer entre 26000 et 27000 dhs (soit un salaire net imposable d’environ 2250 Dhs/mois);
2.   une baisse du seuil marginal de 2% pour le ramener de 42% à 40%;
Conformément à la Constitution, la loi de Finances 2009 sera soumise au Conseil de gouvernement et à discussion au Parlement le 20 octobre 2008.
Dans cette optique, une révision du tableau des barêmes de l’impôt sur le revenu est théoriquement envisageable. Cette révision concernera les tranches d’impôsition et les déductions associées.
Pour le secteur non agricole et le secteur agricole, la hausse du Smig et du Smag aura lieu en deux tranches: 5% en juillet 2008 et 5% en juillet 2009; passant de 9,66 à 10,14 DH en juillet 2008 et à 10,64 DH en juillet 2009 par heure, pour ce qui est du secteur non agricole.
Dans le secteur agricole, le salaire journalier minimal passera de 50 à 52,50 DH en juillet 2008 et à 55,12 DH en juillet 2009.
Pour secteur du textile, la hausse du taux horaire s’effectuera en quatre étapes: 2,5% en juillet 2008 (9,90 DH), idem en juillet 2009 (10,14 DH), en juillet 2010 (10,39 DH) et en juillet 2011 (10,64 DH).
Exprimé en euros, le coût horaire moyen de la main-d’oeuvre dans les 27 pays de l’Union européenne atteignait 20,35 euros, selon cette étude réalisée sur la base des chiffres de l’année 2006, derniers disponibles pour la majorité des pays.
Tandis que la Suède arrive en tête avec 32,16 euros, devant le Danemark (31,98 euros), le Luxembourg (31,98 euros également) et la Belgique (31,58 euros), quatre pays entrés dans l’Union européenne lors des élargissements à l’Est depuis 2004 ferment la marche : la Lituanie (4,21 euros), la Lettonie (3,41 euros), la Roumanie (2,68 euros) et la Bulgarie (1,65 euro).
La France affiche un coût horaire de 30,31 euros et le Royaume-Uni de 24,47 euros. Concernant la composition des coûts de main-d’oeuvre, la part des cotisations de sécurité sociale à la charge des employeurs est la plus élevée en Suède (30,6%), en Belgique (30,3%) et en France (28,6%). Elle est la plus faible au Danemark (10,9%) et à Malte (6,9%). Read more »

Difficulté à trouver des compétences sur le marché du travail, inadéquation entre formation et emploi, des niveaux de salaires qui obèrent la compétitivité de la PME. Ce sont quelques grands maux que révèle “l’enquête Baromètres Social 2007″ de la CFCIM.
L’entreprise marocaine, notamment le PME, ne peut pas prétendre à la compétitivité tant que ses ressources humaines ne seront pas suffisamment valorisées. Cette valorisation passe forcément par leur mise à niveau. C’est ce que montrent les résultats de “l’enquête Baromètres Social 2007″ du numéro 3 de “Ressources” (la lettre sociale et RH de la CFCIM).
Que ce soit au niveau de la gestion des ressources humaines, de la rémunération, de la formation ou de la législation qui régit l’environnement dans lequel évoluent les partenaires sociaux, cette enquête nous apprend Read more »

La compétitivité et la performance de l’entreprise reposent en grande partie sur la motivation de ses salariés. Même si la composante salariale n’en est pas le seul outil, elle y contribue fortement et ceci au travers des nombreux modes de rémunération qui peuvent avoir une action sur cette motivation.Les outils qui seront décrits ici seront successivement : la prime variable ou bonus, le commissionnement et pour mémoire, les stocks options et les actions gratuites.
Il faut souligner que des outils liés à la rémunération de façon indirecte peuvent également avoir un impact non négligeable sur la motivation des salariés : ce sont par exemple les couvertures prévoyance et santé, les avantages en nature, la protection sociale, . Read more »